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 EMPIRE STATE OF MIND

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Maitre du jeu
entre mes mains, de simples pions



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MessageSujet: EMPIRE STATE OF MIND   Dim 19 Juin - 17:50



empire state of mind
“I’m not in the business… I am the business.”



Nous vivons dans un monde où les Hommes aiment les hauteurs, la démesure, l'espace, et la foule. L'Amérique, le rêve de ces gens qui côtoient le pavé chaque jour, comme ceux qui roulent sur l'or, mais qui ont juste en tête le rêve de percer encore plus qu'ils n'ont réussi jusqu'ici. Ils viennent de partout, de tout pays, de toutes villes, ils viennent, déambulent, traversent des frontières. Ils proviennent, découlent de nationalités étrangères, ou du patelin d'à côté. Ils ne sont là que pour recommencer leur vie, ou juste la faire durer, encore et encore. Ils sont dans la merde, ils vivent dans le luxe, ils traînent leur basket dans le Bronx, ou font claquer leurs Louboutin sur le sol brûlant d'Hollywood.
C'est cette vie-là dont nous parlons, celle de Los Angeles, ce rêve de la côte ouest, et de New-York, ce symbole international. Elles ont vu éclore nombre de célébrités, d'inconnus méritant la notoriété ou juste ces individus naissant et mourant dans l'anonymat le plus total, qui ont connu le bonheur, ou la dépression de leurs aspirations effondrées.
Je suis cet homme d'affaires qui passe sa vie sur cette ligne LA-NYC. Je la connais. Je connais ces gens. Je connais ces deux villes. Je connais chaque rue, chaque numéro, chaque appartement impliquant une, deux, trois, dix, cent, deux millions de personnes. Je peux vous dire que le bar de la 25e a été racheté il y a trois ans par un boucher qui vend des poulets affreux, voire carrément ignobles. Et je peux vous affirmer qu'après quelques rues, au bout de l'artère principale de South Los Angeles, vous verrez cette friperie gigantesque et sensationnelle dans laquelle vous trouverez de vieilles Santiags et des vestes à paillettes.

Si vous vous arrêtez à New-York City, ville prônant le mérite de la côte Est, située au sud-est de l'état de New-York, vous ne serez pas déçu de la vitalité qu'elle peut héberger dans ses rues à la taille et à la hauteur démentielles. Pour l'explorer dans les moindres recoins, il vous faudra peut-être des années. Et encore... C'est une ville cosmopolite, un vrai melting-pot dans un univers de béton et de gratte-ciels contemporains, ajustable à n'importe quelle personnalité. Il y en a pour tous les goûts. Des adeptes du cinéma de Woody Allen, aux fans de Paul Auster, tous sauront trouver leur bonheur. The Ramones se feront un plaisir de vous parler du Queens, le berceau de leur musique. La tranquillité et le plaisir des promenades vertes de Central Park vous reposeront entre deux séances de shopping. Longer Broadway vous fera regretter de ne pas avoir imité Billie Eliott quand vous étiez gamin. Chinatown vous apprendra à savourer les bons restos chinois, ceux avec buffet à volonté, à midi, à la pause déjeuner, avant que vous ne retourniez affronter les rues bondées de Manhattan en passant devant le Flatiron Building, et le Walter Chrysler, pour finalement atteindre votre bureau haut perché donnant sur l'ancien site du World Trade Center. Flâner au milieu du quartier français, prendre le métro pour passer l'après-midi au Metropolitan Museum of Arts, admirer Time Square de nuit à onze heures, après un dîner aux chandelles au cœur de Manhattan, encourager les New York Yankees au Yankee Stadium, refaire le parcours de l'histoire du Jazz à Harlem, découvrir Coney Island avec d'autres yeux que ceux de Lou Reed... Mon activité préférée restera l'adulation du Brooklyn Bridge.
New-York ne m'a jamais déçu, et jamais je ne renierai la bonté de cette ville, contrairement à celle de ses habitants, ceux qui se croient tout permis, ces habitants de la pomme géante, ces gangs du Bronx, ceux qui sèment la pagaille dans les bouchons de Manhattan, les monstrueux Kiss du Queens qui se maquillent comme des bêtes de foire, les riches bobos de Brooklyn, les républicains de Staten-Island...
Les New-Yorkais sont une attraction internationale pour les touristes venus du monde entier qui envient cette ville et les idolâtrent, à leur grand plaisir.

Los Angeles, c'est la Californie pure. C'est cette ville où l'on fait escale avant de se jeter du haut du Grand Canyon, une centaine de kilomètres plus loin, c'est la ville qui vante la magnificence de la côte ouest, c'est une ville tellement étendue que son réseau autoroutier fait rêver les plus grands urbanistes. C'est cette ville, moins perchée du haut de ses buildings de béton que New-York, c'est cette cité aux palmiers innombrables, ce littoral coiffé de plages de sable blanc - ou presque -, où les stars du monde entier participent au casting de la dernière superproduction Hollywoodienne.
C'est le lieu où l'activité touristique est toujours florissante, c'est le long du Sunset Boulevard que je vais flâner le dimanche après-midi, pour me dégoûter de toutes ces stars dont j'aurai bien voulu prendre la place aux côtés de Steven Spielberg, c'est à Venice Beach que je retrouvais mes copains, gamin, pour passer mes journées dans la mer du Pacifique. C'est au Getty Center que j'emmenais mes maîtresses, pour leur montrer que moi aussi j'avais quelque chose dans le crâne.
Dans l'avion je regardais Collateral pour ne pas oublier à quel point j'aimais cette ville, surtout avec les yeux de cet apeuré de Jamie Foxx, et ce Tom Cruise, que je n'ai jamais aimé d'ailleurs. C'était au Staples Center que j'allais prier pour les Lakers de Los Angeles, avant que je ne perde mes dents, à cause d'un petit Mexicain qui soutenait San Francisco.
Los Angeles, ce n'est pas le même monde que New-York. Pour les amoureux du soleil, le choix est déjà fait. Mais restez sur vos gardes dans le South Central, renommé South Los Angeles depuis quelques temps, les gangs aiment se taper dessus - et je prends soin de les éviter le soir, à l'arrière de mon taxi, après cette conférence terminée par une bonne cuite en costard Armani. Depuis les émeutes de 1992 que je suivais depuis mon hôtel de Manhattan, l'atmosphère y reste effectivement tendue, chose peu étrange pour ce quartier peu recommandable.

A votre tour donc, de décoller et de vivre cette expérience hors de commun. Choisissez la gigantesque Grosse Pomme ou bien la caliente, Cité des Anges.

Venez vivre votre rêve américain !




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