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 ODRÀN MELBETH ❖ a feather for my dying wife and the claws to keep my child from the corruption of the world.

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Odhràn Melbeth



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MessageSujet: ODRÀN MELBETH ❖ a feather for my dying wife and the claws to keep my child from the corruption of the world.    Mar 1 Nov - 16:33


ODHRÀN MELBETH.
THE FREEDOM TO FLY COMES WITH A SILENT FIGHT


prénom(s) et nomOdhràn Melbeth classeNé druide, a rejoins les marcheurs de l'ombre il y a une quinzaine d'années, suite à la mort de sa femme. lieu de naissancela nature, au coeur d'un camp de druides nomades. L'endroit précis lui est inconnu, puisqu'il est sans importance. age44 ans fonctionBras droit de Santh, messager/fauconnier des marcheurs de l'ombre traits de caractèreSilencieux, imperturbable, loyal, déterminé, courageux, meurtri, intelligent, fier, secret, impassible.


nosce te ipsum.

ALLÉGEANCE Odhràn avait été prédestiné à suivre la lignée des druides et à honorer leurs croyances tout comme son père avant lui. Pourtant, les circonstances en ont voulu autrement. Arraché à son peuple, comme on aurait déraciné un arbre, Melbeth partit dans une quête sans savoir où cela le mènerait, il y a de cela quinze ans, suite à la mort prématurée de son amour, de celle qui fut sa femme devant la force et la sagesse des éléments. Durant son pèlerinage, Odhràn rencontra Santh, un homme qui lui révéla le vrai potentiel de la magie, et la tromperie des druides qui auraient pu sauver Saoirse, arrachée à son coeur. Les années ont passé et le maître des faucons a lentement gagné la confiance de Santh, accordant toute sa dévotion à cet homme qu'il considère maintenant comme son guide, comme son père spirituel. Odhràn est fidèle aux marcheurs de l'ombre, au coeur de ce groupe secret, bras droit du chef. Il croit à la mission de l'ordre et milite jusqu'à y mettre tout son coeur. Dans cette nouvelle famille, Melbeth est respecté et a mérité son statut. Il est prêt à mourir ou à tout détruire pour servir les intérêts de Santh.
RICHESSES Fils de la nature, élevé par les druides, Odhràn n'a jamais connu la cupidité des hommes et ce désir qu'ils éprouvent à posséder quelques pièces d'or. Ses possessions les plus précieuses sont celles qu'il porte à même son corps musclé. Ses bottes en peau de daim, cousues à la main par sa femme. Son arc, accroché inévitablement à son épaule, sculpté dans le coeur d'un frêne centenaire. Ses flèches, méchés à même les plumes d'Eodher, son précieux compagnon ailé. Le reste n'est rien, comparé aux connaissances que Melbeth a apprises dès son plus jeune âge. La nature et ses secrets de guérison, ses sources inépuisables de nourriture et de protection. Pourtant, malgré toutes les choses qui sont précieuses au coeur de Odhràn, rien ne sera jamais aussi précieux que le souvenir de sa tendre Saoirse qui le visite chaque nuit dans ses rêves. Il ne peut être corrompu, car il ne connaît pas l'envie, l'avarice, ce concept lui est étranger. La nature lui a fait don de tout ce que son âme à besoin pour être comblée.
LIEU DE REPOS Odhràn habite seul, depuis la fuite de sa fille. Amplement apte à combler ses propres besoins, il se contente pourtant d'une hutte recouverte d'une large peau imperméabilisée à la résine de pin. L'habitation est facile à déménager, en cas de nécessité et la possibilité de pouvoir bouger en tout temps est rassurante au coeur du nomade. Il a autrefois habité une modeste habitation de bois, lors des années heureuses qu'il a passées avec Saoirse, sa femme. Il s'était construit un nid, mais comme tout rapace, il a étendu ses ailes pour voler vers de nouveaux horizons. Odhràn a pour le moment élu domicile sur le haut des falaises, à plusieurs jours de marche de Camelot, détestant la claustrophobie des auberges où s'entassent les ivrognes, ne pouvant dormir entre les palissades d'un domaine qu'avec son épée fermement serrée contre son coeur. Ayant des habitudes de sommeil très hétéroclites, l'homme est inévitablement levé avant le soleil et ne peut fermer l'oeil que si la lune est bien ancrée au milieu du ciel, peu importe si le ciel est voilé, ses instincts ne le trompent jamais.
SOUVENIRS DU PASSÉ Depuis quinze ans, le maître des faucons a perdu ce sourire tendre et cet humour paisible qu'une vie heureuse lui avait permise. Pourtant, les choses ont rapidement changées, du jour au lendemain, lorsqu'on lui a enlevé son coeur au même moment que sa femme. Odhràn ne pourra jamais oublier les heures où elle a agonisé entre ses bras impuissants. Chaque tremblement, chaque soupire, chaque cri de douleur. Chaque seconde est gravée dans sa mémoire, ses souvenirs valsant entre la mort et la vie de Saoirse, le torturant et le poussant à ne jamais lâcher prise. Rien n'a été plus décisif dans la vie de Odhràn, que ce moment. C'est la croisée des chemins. Il va à l'encontre de cette communauté qui l'a vu grandir. Si ce n'est la perte de sa femme, il y a une rencontre qui a changé sa vie. Santh, dans sa sagesse et sa force a été un exemple et un père pour Odhràn qui n'avait plus aucun repères. Son influence sur Melbeth est incalculable, mais aussi indissociable de cette façade sombre qui fait maintenant partie de lui.
VISION D'AVENIR L'avenir est bien tracé dans l'esprit d'Odhràn. Il sera le combattant que les marcheurs pourront citer en exemple. Fidel jusqu'à l'énergie qui vit en lui, il veut faire payer le monde pour sa perte, pour la sottise des hommes et des druides. Les hommes qui lèvent le nez sur cette force puissante que lui et les siens détiennent, et les druides enracinés dans leurs traditions jusqu'à ne plus pouvoir bouger. La magie est le futur. D'un autre oeil, sa fille Owzen est le symbole d'un avenir où ils n'auront plus à cacher leur véritable nature. Fier père, Odhràn souhaite retrouver sa fille pour faire d'elle la plus belle des effigies. Elle pourrait être forte et crainte, il le sait. Elle est la fille de deux magies, enfant destinée à prendre place dans la guerre qui se trame. Sans pourtant le montrer, Odhràn est très attaché à elle et il remuera mers et mondes pour la veiller à nouveau dans son sommeil. Il s'en est fait la promesse.

abyssus abyssum invocat.
Listez au moins cinq particularités concernant votre personnages (manies, habitudes, goûts...) que vous détaillerez ou non.






ad perpetuam rei memoriam.
Un jour de printemps, naquit un frêle garçon qui ravit son père, n’ayant auparavant aucun fils. Le père aimait ses trois filles, mais son héritage devait être partagé à un enfant mâle pour continuer la tradition. Le bambin fût nommé Odhràn, qui signifie fils loyal à la terre. Dans une petite communauté de druides, l’enfant fut accepté et choyé comme un prince, nourrit plus que ses sœurs et éduqué comme un scribe. Odhràn appris avec cœur et vivacité, comme on attendait de lui. Oscillant entre une joie enfantine et une intelligence vivace, le fils Melbeth grandis dans la communauté des druides, comme son père.

L’année où le jeune Odhràn atteint ses dix ans, son cœur en quête d’aventure le menait aux quatre coins de la forêt, où il découvrait l’étendue de la nature et cette symbiose indescriptible qui liait son âme aux éléments. Entre deux cours de langues et une leçon impromptue avec l’aîné des druides, un vieil homme s’était pris d’affection pour Odhràn, le vieillard n’ayant jamais eu de femme pour enfanter sa descendance, le bruissement des feuilles attira quelques secondes l’attention du fils Melbeth. Sentant la terre démanger la plante de ses pieds, à travers le cuir souple de ses bottes, l’enfant fit quelques pas vers les motifs majestueux qui se dessinaient sur le tronc d’un bouleau, son écorce aussi souple que ce parchemin fait dans les grandes cités. Rapidement distrait, Odhràn délaissa la contemplation de l’arbre pour s’intéresser à d’étranges pistes dans le sol. Sa curiosité le poussa à suivre le désordre de feuilles mortes, avide de connaissances de d’aventures. Les animaux ne se souciant pas de sa présence, ses pieds aussi légers que les blés qui ondulent au soleil, ses pas aussi agiles que ceux d’un renard. Avançant avec ambition aux plus profond de la forêt, allant plus loin que par le passé, Odhràn, insouciant, ne s’arrêta pas pour observer la position de ces feuillus étrangers, marchant vers des boisés inconnus. Arrivant après ce qui semblait être un peu plus d’une heure de marche, à la fin de la curieuse piste, l’enfant perdit l’intérêt pour cette chasse, pour réalisé qu’il était plus que perdu, entouré de paysages nouveaux à ses yeux. Ravalant cette peur grandissant en lui, le jeune druide tenta de se donner confiance, déjà trop fier pour s’avouer vaincu. Le soleil se coucherait dans quelques heures, et cette simple idée ne tarderait pas à inquiéter l’enfant. . Déjà plus éveillé que ceux de son âge, Odhràn ferma les yeux, un instant, et se ressaisis, plutôt que de partir à la course dans une direction qui sera probablement la mauvaise. Ses doigts déjà cornus des labeurs manuels s’accrochent à un arbre, et il arrive à en sentir l’épiderme comme si c’était l’épaule de son père, à laquelle il était accroché. Étirant son bras droit vers le ciel, l’enfant arriva, en sautant, à agripper ses mains à la branche la plus basse du vieil érable. Sans effort, il remonta le poids de son propre corps jusqu’à se retrouver accroupi sur la branche. Ne se posant que pour maintenir son équilibre, il fila entre les feuilles, grimpant jusqu’à ce que les branches craquent sous son poids. De cet endroit précaire, il écarta le feuillage de l’arbre, pour se positionner dans l’espace, espérant repérer quelque chose qui puisse lui faire deviner sa position. Aucune chance à l’est, pôle approximatif déterminé par Odhràn selon la position du soleil. Au nord-est, une irrégularité dans les végétaux attire l’attention du jeune garçon. Ça n’est pas de la fumée, mais un brouillard étrange qui émane de la forêt. Peu content de la lumière faiblissant du soleil, il se hâte de retrouver la terre ferme, en proie aux inquiétudes de l’inconnu. Odhràn n’a jamais eu peur du noir, trouvant la douce contemplation des étoiles si captivante. La nuit, nos sens sont en éveils, et même à cet âge, le fils Melbeth restait éveillé bien longtemps après qu’on ait éteint les feux. Le sommeil n’étant que futile pour un esprit aussi vif que le sien. Pourtant à cet instant, il aurait préféré être bien entouré d’une peau, les faibles ronflements de son père battant la cadence de la nuit à venir. Son estomac vint à gronder, lui laissant réaliser qu’il n’avait rien avalé depuis le lever du soleil. En temps normal, il n’aurait eu aucun problème à trouver des baies comestibles ou des noix encore chaudes des rayons du soleil, mais l’incertitude de l’ombre ne pouvait qu’être un obstacle, et Odhràn savait très bien que le risque d’ingérer quelque chose d’empoisonné était trop grand. Il ne retrouverait jamais le camp s’il passait les prochaines heures à vomir ses trippes, faute de n’avoir pas été assez prudent. Ses pas aussi silencieux que ceux d’un trappeur, l’enfant glissa vers l’endroit étrange aperçu du haut de l’arbre. D’avoir un but, une tâche concrète, lui permet de se concentrer et d’oublier sa situation. Retenant son souffle, arrivant près du lieu étrange, Odhràn se camouffle dans la noirceur de la forêt qui est maintenant sa complice plutôt que cet obstacle. Sa cape ayant survécue à plusieurs hivers a l’apparence de l’écorce, foncée et craquelée, rassurant son propriétaire de l’efficacité de son camouflage. Pourtant, rien n’aurait pu préparer le fils Melbeth à ce qu’il allait voir. Deux hommes, l’un aussi haut qu’un cheval, l’autre, plus large qu’un ours, enfin, c’est ce qu’il sembla aux yeux de l’enfant. Les deux hommes avaient tendu au dessus du feu, une peau dont l’animal gisait, dépecé de sa fourrure, quelques mètres plus loin. Une trainée sanguinolente liant la peau à son ancien propriétaire. Une odeur rance se dégageant du feu où plusieurs morceaux de chair grésillaient, brûlant la couche de gras que l’animal avait amassé pour l’hiver. Ça n’était pas le procédé qui choqua le plus Odhràn, mais la carcasse encore saignante de l’animal qu’on n’avait pas eu la décence d’achever. De la buée s’élevant toujours du museau de la carcasse, qui ne tarderait pas à pousser son dernier soupir. Déboussolé par cette vision de cruauté à laquelle il n’avait pas été habitué chez les druides, l’enfant partit à courir, à reculons, à tâtons, tout pour échapper à ce monde barbare et aux deux présumés hors-la-loi qui venaient de lui prouver que les enseignements des druides avaient un but, une raison, un amour et une compréhension de la nature. Maintenant apeuré, le fils Melbeth était perdu et la nuit ne pouvais qu’anéantir les infimes chances qu’il avait de retrouver le chemin de son campement. Hésitant entre continuer son chemin et s’installer pour la nuit, quitte à se faire dévorer par un prédateur, Odhràn entendit un bruit inconnu, un cri se répercutant dans la nuit, un croassement perçant et effrayant, à quelques mètres au dessus de sa tête. Tremblant de peur et de froid, l’enfant ouvrit les yeux, juste à temps pour voir une créature ailée foncer droit sur lui. Couvrant sa tête de ses mains, l’enfant sursauta au contact de serres sur son avant bras. L’oiseau s’était posé, docilement, sur le membre frêle du fils Melbeth. Une fois la peur écartée, il hésita à bouger, ne voulant pas agiter le rapace qui était assez proche pour lui crever les yeux. La créature ailée lui gratta le fond de la tête avec son bec, toucher amical, qui convaincu l’enfant de bouger. Déplaçant le bras ou s’était posé l’oiseau, Odhràn cessa de respirer, lorsque la majestueuse silhouette du volatile se dressa devant son regard. La tête droite, à l’affut, l’animal respirait la force et le respect, ce qui laissa l’enfant bouche-bée. Même dans l’obscurité, la présence rassura soudainement le fils Melbeth qui ne se sentait plus aussi seul. Le rapace laisse échapper un son encourageant, plus proche du roucoulement que du cri menaçant, puis s’envola vers une branche à quelques mètres de Odhràn, qui fasciné, suivi le volatile. Alors que l’enfant s’approchait, l’oiseau ouvrit à nouveau ses ailes pour poser toujours un peu plus loin. À chaque tentative d’approche de l’humain, le rapace s’éloigna un peu, en restant toujours à distance de vue. Petit à petit, Odhràn réalisa que l’étincelle de vivacité dans les yeux du faucon était un signe d’intelligence, et que l’oiseau souhaitait qu’il le suive, dans la noirceur de la forêt familière.

C’est de cette façon, que quelques heures plus tard, l’enfant aperçut les feux de son campement, à travers les feuillages de la forêt. L’oiseau s’envola ensuite vers le ciel, laissant Odhràn face aux étoiles, avec l’écho d’un cri signifiant un au revoir heureux. Le fils Melbeth resta muet de reconnaissance, ébloui par cette rencontre qui lui a probablement sauvé la vie. La tête remplie de souvenirs, l’enfant passa les jours suivants à scruter le ciel et les arbres, espérant croiser cet insondable ami, cette rencontre à plumes, dont les serres avaient laissés quelques fines lignes rosées contre la peau fraîche de son avant bras. Pourtant Odhràn ne revit pas cet oiseau, ni aucun de son espèce et cela pour les trois ans qui suivirent. Malgré l’espoir et l’attachement soudain, qu’il avait ressenti face à cette créature plus grande que nature. La vie suivait son cours, au rythme des saisons et de son apprentissage de druide. Odhràn continua à grandir, son cœur toujours à la recherche de quelque chose de plus que cette vie simple et la perspective étrange de se laisser contrôler par les éléments.

Lors de son quinzième printemps, Odhràn fit deux rencontres qui bouleversèrent sa vie. Deux amours qui se partageraient après ce jour son âme, son cœur et son corps. Un matin, le fils Melbeth, maintenant l’homme de la famille, suite au décès soudain de son père dans un accident de chasse, l’hiver passé. Était de corvée, devant nourrir à lui seul sa mère et la plus jeune de ses sœurs, les deux autres étant mariées à de bons druides, et ce depuis leurs seize ans. Odhràn était levé à l’aube, pour suivre son chemin quotidien dans la forêt, vérifiant ses pièges et récoltant en chemin, baies et noix pour le repas du matin. Le jeune homme était aussi minutieux qu’avait pu l’être son père, ne souhaitant pas laisser une créature agonisante plus longtemps que nécessaire. Tout son savoir lui a été partagé par son père et la communauté des druides, pourtant, Odhràn a toujours préféré les tâches humaines, la calligraphie, l’agilité physique. Entre la rédaction d’un parchemin pour un aîné des druides et ses temps libres passés à s’exercer à l’arc, le jeune Melbeth avait atteint un équilibre entre le physique et le mental, sa vie étant maintenant tracée, sans qu’il n’ait eu à y penser. Respirant l’air frais emplis de rosée s’évaporant aux premiers rayons du soleil, Odhràn est immuable, droit, le rythme de ses pas aussi régulier que les battements de son cœur. Accroupi au dessus d’un piège s’étant révélé fructueux, le jeune druide détache sa proie, un lièvre à la douce fourrure blanche, n’ayant pas encore mué de l’hiver. Déposant distraitement l’animal assommé dans son sac, le jeune Melbeth tend l’oreille, pour entendre d’aqueux remous venant probablement du lac où il a remplis sa gourde hier seulement. N’ayant rien perdu de sa curiosité, il s’approche sans bruit, pour rester muet devant le spectacle qui s’offre à ses yeux. La plus belle créature qu’il lui ait été donné de croiser, fends l’eau sombre de son corps nu, nageant à présent vers la berge. Alors qu’elle émerge, ruisselante d’indécence, Odhràn est foudroyé par sa beauté, par sa perfection. De longs cheveux sombres aux boucles hypnotisantes s’étendent sur ses épaules comme un voile de sa féminité. Le jeune Melbeth voudrait agir, mais une vie entourée de d’hommes et des femmes des autres ne l’a jamais préparé à une telle rencontre. Cette jeune femme ne semble âgée que de quelques années de plus que lui, et Odhràn pourrait jurer qu’elle est la lune, sa chevelure étant à elle seule la nuit. Le jeune druide, si intrigué par ce spectacle n’a pas réalisé qu’il est à découvert, aussi visible qu’il est voyeur. Le hasard de la géographie a fait que la jeune femme se dirige vers lui, ayant laissé ses vêtements à quelques mètres de l’endroit où se tient le jeune Melbeth. L’expression choquée sur le visage de la demoiselle est si beau à voir qu’Odhràn s’en rappellera toute sa vie.



Derrière le miroir.


pseudonyme/prénomanother saturday/za sexeféminin âgevingt et un ans où avez-vous connu le forum ? Bazzart commentaireJ'étais en plein déménagement quand je m'étais inscrite au début de l'été et maintenant que j'ai à nouveau le temps de rp, me revoilà prête à terminer ma fiche et à être active. avatarMads Mikkelsen créditbannière par crimson rivers
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Gwenddolen D'Orcanie
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MessageSujet: Re: ODRÀN MELBETH ❖ a feather for my dying wife and the claws to keep my child from the corruption of the world.    Mar 1 Nov - 17:29

bienvenue sur le forum MR

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Tick tock goes the clock, Now summer’s gone away? Tick tock goes the clock, Tick tock until the day,And what then shall we see? That thou shalt marry me. Tick tock goes the clock, And all the years they fly. Tick tock and all too soon, You and I must die. Tick tock goes the clock, We laughed at fate and mourned her .
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Lohot Pendragon
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MessageSujet: Re: ODRÀN MELBETH ❖ a feather for my dying wife and the claws to keep my child from the corruption of the world.    Mar 1 Nov - 18:23

WAH. Rebienvenue parmi nous, alors !! Je suis ravie de te voir de retour, surtout qu'Odhràn est un personnage très intéressant bril C'est Oz' qui va être contente MR

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Odhràn Melbeth



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MessageSujet: Re: ODRÀN MELBETH ❖ a feather for my dying wife and the claws to keep my child from the corruption of the world.    Mar 1 Nov - 20:21

Merci à tous les deux. J'avoue qu'Odhràn m'est resté dans la tête un bon moment, ça m'a fait bien plaisir de voir qu'il était toujours libre. J'essaie de me dépêcher à la suite de ma fiche. Je ne me souvenais pas avoir tant écrit, il faut croire que j'étais plus qu'inspirée
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Anndell Lucedith



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MessageSujet: Re: ODRÀN MELBETH ❖ a feather for my dying wife and the claws to keep my child from the corruption of the world.    Mar 1 Nov - 20:26

Bon retour parmi nous. hehe I love you
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Mona Rowandil



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MessageSujet: Re: ODRÀN MELBETH ❖ a feather for my dying wife and the claws to keep my child from the corruption of the world.    Mar 1 Nov - 21:46

Bienvenue parmi nous, enfin rebienvenue. I love you

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Hipianne Dallod



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MessageSujet: Re: ODRÀN MELBETH ❖ a feather for my dying wife and the claws to keep my child from the corruption of the world.    Jeu 3 Nov - 9:29

REbienvenue (:
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Ozwen Melbeth
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MessageSujet: Re: ODRÀN MELBETH ❖ a feather for my dying wife and the claws to keep my child from the corruption of the world.    Jeu 3 Nov - 17:03

    REBIENVENUE What a Face
    je suis contente que tu ais décidé de revenir, surtout avec ce personnage ! j'ai hâte que tu sois validé et qu'on puisse commencer à faire évoluer cette intrigue love porno bril fouet
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Briséis Pendragon
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MessageSujet: Re: ODRÀN MELBETH ❖ a feather for my dying wife and the claws to keep my child from the corruption of the world.    Lun 21 Nov - 10:37

Il ne reste plus que les petits points, se serait dommage de te supprimer, à moins que tu souhaites partir ?

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    Je veux bien faire la belle mais pas dormir au bois, je veux bien être reine mais pas l'ombre du roi. Faut-il que je cède, faut-il que je saigne pour qu'il m'aime aussi pour ce que je suis - à ma place
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MessageSujet: Re: ODRÀN MELBETH ❖ a feather for my dying wife and the claws to keep my child from the corruption of the world.    Aujourd'hui à 4:56

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ODRÀN MELBETH ❖ a feather for my dying wife and the claws to keep my child from the corruption of the world.

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